Catherine Deane est une psychologue pour enfants. Mais au lieu de les traiter normalement en parlant avec eux, elle utilise une machine révolutionnaire qui lui permet de rentrer dans leurs cerveaux.
Carl Stargher est quand à lui un psychopathe qui assassine des femmes en les torturant avant de les noyer progressivement.
Le FBI et la police finissent par lui mettre la main dessus mais celui ci a subi une attaque cérébrale et seule la machine de Catherine permettra peut être de sauver la dernière femme encore prisonnière du monstre.
Se situant allegrement entre "Le silence des agneaux" et "Le cobaye", The cell n'est pas aussi mauvais que l'on aurait pu le croire au premier abord. D'accord, l'histoire n'a rien d'originale, mais celle ci est traitée de manière très visuelle par un des maître du genre dans la publicité : Tarsem Singh.
Ses origines indiennes ne font aucun doute : les décors et les effets spéciaux fleurent bon le Taj-Mahal.
Le mise en scène est donc soignée et l'interprétation est bonne. Quoi de plus pour passer un bon Week End au cinéma ?
Des frissons me direz vous, et bien il y en a aussi.